Diffamation

http://artxiker.ccsd.cnrs.fr/docs/00/42/39/46/PDF/artxiker_Veleia.pdf

2) La prétendue falsification a eu lieu immédiatement après la découverte de ces objets d’époque. C’est cette hypothèse que retiennent clairement, c’est-à-dire qu’ils insinuent en réalité sans prendre la moindre précaution d’usage Gorrochategui et surtout Lakarra, ce qui à un tel niveau de la recherche laisse interdit l’observateur extérieur 785.

785 Mais alors dans ce cas qui aurait pu procédé à cette prétendue falsification si ce n’est les propres archéologues ! L’accusation, à peine voilée, de Gorrochategui et Lakarra est d’une clarté et d’une gravité qui surprend. Disposent-ils cependant de preuves ? Et si oui lesquelles ? Nous ne savons pas ce qu’il en est en Espagne. Mais en France du moins, il semblerait acquis que de telles insinuations publiques, des insinuations figurant de surcroît par écrit dans des rapports officiels, rapports rendus, on le sait, publics par les autorités politiques de la province, des insinuations réitérées en outre publiquement et à plusieurs reprises devant divers médias, seraient probablement, quoique cela reste à vérifier par des hommes de loi, passibles de poursuite pour diffamation. Car en France, au risque de s’abîmer dans des évidences élémentaires, on ne peut accuser sans preuve, fût-ce au moyen d’insinuations voilées, une personne ou un groupe de personnes. (Hector Iglesias 217 o.)

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